Je pris délicatement un flacon. Le liquide un peu jaunâtre remplissait à moitié la petite bouteille.
Je déroulait une bande de coton et y déposait quelques gouttes de désinfectant. La puanteur enveloppa l'air...
-Pire que les chaussettes de Aden, souriais-je.
Je tamponnait le bandage sur mon front, ramenant encore quelques gouttes de sang.
Puis, rien.
- OUAIS ! criais-je, faisant trembler le placard. Ce qui était apparemment une mauvaise idée...
J'entendis un brisement. Je me retournais, les bras prêts à... A faire quoi ? A me défendre, me dis-je. mais à me défendre de quoi ? Ou de qui ?
Soudain, les murs se mirent à vibrer. Le bâtiment se mit à trembler, tout comme mes jambes. Les fenêtres se brisèrent d'un coup sec, comme si des pierres les transperçaient. Court !
Mon instinct me dicta la fuite.
Je pris donc la fuite.
Mon instinct me dicta la fuite.
Je pris donc la fuite.
Je me précipitait vers la cage d'escalier, rapide, comme à mon habitude. Mon cœur pulsait plus rapidement ; de seconde en seconde, le niveau d'adrénaline montait. Vertigineusement.
Le premier étage me tendait les bras, et je ne me fis pas prier. Le rejoignis le rez-de-chaussée plus rapidement que mon ombre, les yeux emplis de poussière. Dehors, la situation ne s'arrangeait pas. Je du remonter le col de ma robe sur mon nez, de façon à éviter de respirer la poussière. Cela se révéla inutile, l'ignoble puanteur m'emplissait le nez.
Un gigantesque grondement me fis sursauter. Un coup d'œil et je vis... La bâtiment s'écrouler !
Je me mis à courir, asphyxiée par l'odeur et la poussière. le vent faisait voltiger les particules dans l'air, me forçant à lisser les yeux... La sortie se fit soudainement loin, comme si elle s'éloignait...! Oh non... Tout sauf ça ! pensais-je en me raclant la gorge, nouée à cause de l'odeur répugnante de l'ancienne fondation.
Je pris le premier virage, sachant qu'il débouchait dans une grande allée, qui rejoignait ma maison. Je fis également attention à régule ma respiration, et à ...sécher ma sueur. Je devait sans aucun doute transpirer comme un bœuf.
Trop épuisée pour continuer à courir, je ralentis ma course. A quelque pas de là, je trouverais ma maison. En espérant qu'elle ne soit pas en morceau elle aussi !
- Salut !
Je criais.
-Aaaah ! (je vis le visage angélique de mon... de la cause de mon sursaut.) Lo.. Logan ? Ça va pas la tête ?! Tu m'as fais peur !
-Je vois ça, ricana t-il. Tu faisais quoi ? Tour le monde attends.. Le reste du camp. Donc, en l'occurence, toi. Tu n'es jamais une des retardataire, tout le monde cherche encore qui n'est pas là !
Il rit. Il se fiche de moi, mais ce n'est pas ça qui me gène...
-Bon, tu veux ton ravito, ou bien ?
-Comment ça ? fis-je, étonnée. Le prochain ravito n'a lieu que...(je fis un rapide calcul dans ma tête)...
-Alors, mathématique woman ?
-Arrête de te foutre de moi, Lo ! J'avais oublié que c'était aujourd'hui. C'est tout.
-Bien sur.
-Evidemment.
-...
Il sourit.
-Bon, si tu ne te décide pas... je prendrais ta part, me fit-il avec un clin d'œil.
-Bien sur. Compte sur moi.
-Evidemment.
-T'arrête, oui ?
Il se mit à rire.
Logan Wislte était mon meilleur ami depuis beaucoup de temps. Depuis que nous étions tous petits, en fait. Plus jeune, nous n'étions pas dans le même camps. On ne se connaissait pas. Puis, nous avons grandi, et on nous à placés ici, dans notre camps actuel, avec des gens de notre âge. Et nous nous sommes connus, avons passé du temps ensemble. Et voilà le résultat ; on se taquine quand on peu et on vit quasiment ensemble. Il à déménagé durant la famine d'il y a deux ans, lors de la restriction des bâtiments au locaux, pour fiancer l'achat de nourriture. Logan habite juste à côté de chez moi depuis deux ans maintenant, mais je ne l'ai jamais vu dormir là-bas. Il sort toujours, et personne ne le voit rentrer. Mais sortir, ça oui, nous le voyons bien ! Il n'a jamais eu de problème pour ça, il n'est -à notre connaissance - jamais sorti pour voler la nourriture, ce qui importe plus les gens que le mobilier ou autre. Mais je l'imagine très très bien sortir la nuit avec son air innocent...
Il me fit signe, et le suivit en silence.
Le premier étage me tendait les bras, et je ne me fis pas prier. Le rejoignis le rez-de-chaussée plus rapidement que mon ombre, les yeux emplis de poussière. Dehors, la situation ne s'arrangeait pas. Je du remonter le col de ma robe sur mon nez, de façon à éviter de respirer la poussière. Cela se révéla inutile, l'ignoble puanteur m'emplissait le nez.
Un gigantesque grondement me fis sursauter. Un coup d'œil et je vis... La bâtiment s'écrouler !
Je me mis à courir, asphyxiée par l'odeur et la poussière. le vent faisait voltiger les particules dans l'air, me forçant à lisser les yeux... La sortie se fit soudainement loin, comme si elle s'éloignait...! Oh non... Tout sauf ça ! pensais-je en me raclant la gorge, nouée à cause de l'odeur répugnante de l'ancienne fondation.
Je pris le premier virage, sachant qu'il débouchait dans une grande allée, qui rejoignait ma maison. Je fis également attention à régule ma respiration, et à ...sécher ma sueur. Je devait sans aucun doute transpirer comme un bœuf.
Trop épuisée pour continuer à courir, je ralentis ma course. A quelque pas de là, je trouverais ma maison. En espérant qu'elle ne soit pas en morceau elle aussi !
- Salut !
Je criais.
-Aaaah ! (je vis le visage angélique de mon... de la cause de mon sursaut.) Lo.. Logan ? Ça va pas la tête ?! Tu m'as fais peur !
-Je vois ça, ricana t-il. Tu faisais quoi ? Tour le monde attends.. Le reste du camp. Donc, en l'occurence, toi. Tu n'es jamais une des retardataire, tout le monde cherche encore qui n'est pas là !
Il rit. Il se fiche de moi, mais ce n'est pas ça qui me gène...
-Bon, tu veux ton ravito, ou bien ?
-Comment ça ? fis-je, étonnée. Le prochain ravito n'a lieu que...(je fis un rapide calcul dans ma tête)...
-Alors, mathématique woman ?
-Arrête de te foutre de moi, Lo ! J'avais oublié que c'était aujourd'hui. C'est tout.
-Bien sur.
-Evidemment.
-...
Il sourit.
-Bon, si tu ne te décide pas... je prendrais ta part, me fit-il avec un clin d'œil.
-Bien sur. Compte sur moi.
-Evidemment.
-T'arrête, oui ?
Il se mit à rire.
Logan Wislte était mon meilleur ami depuis beaucoup de temps. Depuis que nous étions tous petits, en fait. Plus jeune, nous n'étions pas dans le même camps. On ne se connaissait pas. Puis, nous avons grandi, et on nous à placés ici, dans notre camps actuel, avec des gens de notre âge. Et nous nous sommes connus, avons passé du temps ensemble. Et voilà le résultat ; on se taquine quand on peu et on vit quasiment ensemble. Il à déménagé durant la famine d'il y a deux ans, lors de la restriction des bâtiments au locaux, pour fiancer l'achat de nourriture. Logan habite juste à côté de chez moi depuis deux ans maintenant, mais je ne l'ai jamais vu dormir là-bas. Il sort toujours, et personne ne le voit rentrer. Mais sortir, ça oui, nous le voyons bien ! Il n'a jamais eu de problème pour ça, il n'est -à notre connaissance - jamais sorti pour voler la nourriture, ce qui importe plus les gens que le mobilier ou autre. Mais je l'imagine très très bien sortir la nuit avec son air innocent...
Il me fit signe, et le suivit en silence.
Chapitre 4 bientôt ^^
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